Campagne de reboisement 2026 : le personnel du ministère des Affaires étrangères met une centaine de plants en terre
Mun
is de pelles, de pioches, de seaux d’eau, et des plants, les diplomates ont pris d’assaut, tôt ce samedi 1er août 2026, les locaux de l’Institut des Hautes Etudes Internationales (INHEI), pour établir le bosquet du ministère des Affaires étrangères.
is de pelles, de pioches, de seaux d’eau, et des plants, les diplomates ont pris d’assaut, tôt ce samedi 1er août 2026, les locaux de l’Institut des Hautes Etudes Internationales (INHEI), pour établir le bosquet du ministère des Affaires étrangères.Et c’est le premier responsable du département, en capitaine d’équipe, qui a donné le top de départ de cette campagne de reboisement en mettant en terre deux plants, un néré et un fromager.
En donnant l’exemple à ses collaborateurs, S.E. Karamoko Jean Marie TRAORE accomplit ici son devoir citoyen et patriotique, qui se veut aussi une réponse à l’appel du Camarade Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, qui invite chaque Burkinabè à planter et à entretenir au moins un plant afin de récupérer les terres dégradées.
C’est donc une centaine d’espèces végétales, composée , entre autres de néré, de fromager et de kapokier, qui a été mise en terre.
Le choix du site de l’INHEI n’est pas fortuit, selon le Patron de la diplomatie burkinabè.
« Il s’agit de compenser un tant soit peu, l’impact causé par l’aménagement d’un espace de 1500 mètres carrés, devant abriter le futur terrain de sport de l’INHEI », a-t-il souligné.
Et la proximité de l’administration de l’INHEI avec ce bosquet constitue une énorme chance de survie et de croissance des plantes mises en terre, nous a-t-il confié.
Pour le camarade ministre des Affaires étrangères, la stratégie du département c’est de « réduire le taux de mortalité et de mettre l’accent sur la survie des plants afin de produire les effets escomptés ».
Il appelle de ce fait, tous les diplomates et l’ensemble des Burkinabè à planter un arbre dans leur milieu de vie.
« Un arbre planté, apporte toujours un effet positif sur la population et c’est en travaillant sur cette mosaïque que nous allons parvenir à terme, à reverdir nos terrains et à donner vie à des natures qui sont considérées comme mortes » a laissé entendre S.E. Karamoko Jean Marie TRAORE.